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Une Republique Digne
Posté par Progressistes
Publié le: 19-07-2010
Mise à jour: 19-07-2010
Le PS s'est encore distingue en ne prenant pas part au vote interdisant l'usage public de la burqa dans notre pays. Chez Les Progressistes, nous n'avons jamais hésite a exiger cette interdiction: l'atteinte a la dignité de la femme est une evidence qui ne soufre pas la moindre hésitation ! Le signe fort que donne la France est d'autant plus précieux qu'il confortera, nous en sommes certains, le combat de centaines de milliers de femmes obligées de subir cette dure tradition dans leur pays. Être progressiste, c'est lutter contre cette fatalité qui supposerait que pendant des siècles encore ces pratiques soient imposées a des femmes qui n'en veulent pas: que ce soit en France ou a l'étranger. Avec ce vote, notre Republique s'honore partout dans le Monde !
PETIT PARTI
Posté par Progressistes
Publié le: 19-07-2010
Mise à jour: 19-07-2010
Par Bruno Delmas, Delegue General Oui, Les Progressistes est un "petit parti". De ces partis dont la presse semble découvrir l'existence en marge de "L'Affaire Bettencourt". L'idée de créer Les Progressistes n'est pas née chez Eric Besson pour formaliser une structure de financement de son action politique mais bel et bien pour donner corps a un mouvement d'idées "a part" au sein de la majorité présidentielle. En ouvrant sa majorité aux idees progressistes, Nicolas Sarkozy a clairement affirme sa volonté d'élargir le socle politique de son action. En faisant siéger Les Progressistes au sein du Comite de la Majorite Presidentielle (aux cotes de l'UMP, du Nouveau Centre ...), Francois Fillon a réaffirme l'importance d'une action politique qui dépasse les frontières du parti dominant, l'UMP. Cette articulation est aussi une réponse concrète a l'eternelle question: doit-on "bipolariser" la vie politique francaise (en clair, un PS et une UMP) ou doit-on laisser fleurir une kyrielle de petits partis au risque de creer au minimum la confusion chez l'électeur ou, au pire, la suspicion chez les journalistes ? L'existence d'un pole majoritaire uni nous semble du meilleur équilibre: plusieurs sensibilités s'expriment et se respectent dans une unité revendiquée face a une gauche désunie, atomisée ... créatrice des contradictions les plus criantes et, finalement, d'une pensée politique confuse et décousue. Au fond, oui, les idees progressistes n'ont jamais aussi bien vécu que dans un "petit parti" au sein d'une large majorité !
LA RENOVATION ... CHICHE !
Posté par Progressistes
Publié le: 04-07-2010
Mise à jour: 04-07-2010
Une fois de plus, le PS amuse son monde: parler de rénovation ne suffit pas...la faire vraiment serait mieux ! Mais de cela, le PS - n'en déplaise a ses "rénovateurs" - en est vraiment loin ! Explications : le "non cumul des mandats" ? Décision reportée a 2012 sous la pression des "barons locaux" ! Rien n'empêche, en effet, les élus concernes de l'appliquer des maintenant sauf qu'au PS, les idees comme la rénovation, restent virtuelles ! L'éthique - dont le PS n'a cesse de parler ce week end en référence a l'affaire Bettencourt - on en rit encore: dans le même temps, les lieutenants de la première secrétaire réhabilitent dans le secret Georges Freche et ses amis ... Les primaires et leur soit-disant débat démocratique : tout est fait pour en exclure les protagonistes les plus gênants, a savoir les autres partis de gauche et ... l'actuel locataire du FMI a Washington. Voilà donc ce que le PS appelle la Renovation : tout change mais rien ne change ! "On reste entre nous, on continue le cumul et la prééminence des grands barons locaux ..." Vous avez dit Renovation ? Chiche !
Une affaire d'Etat ?
Posté par Progressistes
Publié le: 04-07-2010
Mise à jour: 04-07-2010
Par Bruno Delmas, Delegue General Qui le croit vraiment ? "L'Affaire Woerth" fait les choux gras de la presse et du PS mais le ton employé par les uns et les autres donne le sentiment d'un emballement au-delà du raisonnable: comme si avant la pause estivale tous s'empressaient de vouloir livrer a la vindicte publique un "coupable idéal" ... Les ténors - pour ne pas dire les "anciens" - du PS sont, il est vrai coutumiers du fait comme peut en témoigner Julien Dray qui, lorsqu'il fut mis en accusation par la même presse, ne vit pas grand monde au sein de son parti rappeler a tout un chacun le principe essentiel de présomption d'innocence. Les "procureurs socialistes", Segolene Royal et Arnaud Montebourg en tête, sautent decidemment sur tout ce qui bouge, dégainent sans mesure les accusations les plus dures ... cela est, il est vrai, bien plus facile que de formuler des contre-propositions constructives dans le cadre de la reforme des retraites. Comme on le voit, il s'agit plutot, pour le PS, d'une "Affaire d'Etat ... D'Âmes" : vide sidéral au niveau des idees, surenchère avec le FN du "tous pourris" ... Heureusement, ces socialistes la ne sont plus crédibles : vivement les vacances !
Une réforme progressiste
Posté par Progressistes
Publié le: 22-06-2010
Mise à jour: 29-06-2010
Par Bruno DELMAS, Délégué Général
Les Progressistes ont travaillé durant des mois sur le sujet des retraites: d'abord, en comité scientifique, puis dans nos assemblées politiques. Cette méthode fut la bonne: partir d'un constat démographique, mathématique, cartésien est le seul moyen d' éviter la surenchère politique et sociale. La réforme proposée par la Majorité Présidentielle et le gouvernement est la bonne car elle s'appuie sur le constat objectif qu'une vie plus longue appelle nécessairement une période de travail plus importante. Mettre en œuvre des nouveaux mécanismes de financements - en taxant, notamment les revenus des plus favorisés - est courageux et socialement juste. Faire contribuer plus longtemps et plus largement s'impose d'autant plus qu'aux générations de babyboomers qui arrivent à la retraite s'ajoutent de nombreux jeunes qui entrent plus tard dans le monde du travail et cotisent, par conséquent, plus tard encore que leurs ainés. Au fond, mise à part la question de la pénibilité qui demeure un sujet à approfondir (y compris sur la base des propositions gouvernementales), la réforme de notre système de retraite aurait du mal à s'accomplir différemment. L'opposition, en mal de contre-propositions crédibles, l'a bien reconnu. La méthode employée par le gouvernement (conjuguant principe de réalité et réactivité) est la bonne et, nous, Progressistes, sommes fiers de lui apporter notre soutien.
UNE HIRONDELLE NE FAIT PAS LE PRINTEMPS ...
Posté par Progressistes
Publié le: 21-03-2010
Mise à jour: 21-03-2010
Par Bruno DELMAS, Délégué Général des Progressistes
Ce vieil adage nous inspire ce soir devant le triomphalisme exagéré des vainqueurs socialistes. Encore une fois, re-la-t-i-vi-sons : - moins d'1 français sur 2 s'est rendu dans les bureaux de vote: comme je l'écrivais la semaine dernière, "à ce stade-là, ce n'est plus de l'abstention, c'est carrément de l'indifférence". Une indifférence encouragée par l'agaçante répétition d'un discours politique usé jusqu'à la corde et les insupportables danses du ventre que se jouent les alliés de circonstance que sont les socialistes et les écologistes. Une entente de façade - juste le temps de garder le pouvoir - et de nouvelles disputes en perspectives des prochaines consultations électorales. Les français ne sont plus dupes de ce jeu-là à la seule différence - qu'aujourd'hui - ils ne souhaitent même plus y participer !
- la victoire est faible : mais elle est réelle et en bons démocrates, nous devons en profiter pour saluer les vainqueurs. Une faible victoire, en effet, car contrairement à ce qu'affirme le parti socialiste, les français ne sont pas venus soutenir massivement les présidents sortants. Ces derniers, au final, ne sont élus que par moins de 25% des électeurs de leurs régions respectives. Nous sommes donc bien loin du plébiscite ... En cela, nous devons ré-affirmer l'urgence à réformer nos territoires et l'organisation de notre pays. Entre un Président de la République et un Maire élus avec plus de 50% de leurs populations respectives, les conseillers régionaux (et généraux) sont marqués d'une réelle crise de légitimité. Au regard des budgets et des responsabilités qui leur sont confiées, on admet plus aisément ce soir l'urgence à revoir leur rapport aux institutions et aux citoyens.
Que le Parti Socialiste crie victoire et annonce des lendemains qui chantent ... après tout, c'est le jeu. Nous l'entendrons durant toute cette soirée électorale et la presse ne manquera d'en reproduire l'écho dans les jours à venir. Qu'il enfonce le clou en racontant à qui veut le croire que ce résultat vient sanctionner Nicolas Sarkozy, personne ne le croit ! Non seulement, il n'y a pas eu de vote sanction mais, ce soir, un sondage montrait que plus de 68% des français souhaitaient le maintien voire l'accélération des réformes !Ce sondage en dit long sur le décalage entre le discours faussement victorieux du parti socialiste et la réalité de ce que pensent les français : la crise est réelle, la France n'est pas passée loin de l'abîme et de grands défis nous attendent comme les retraites ou encore la dépendance, le nouvel impôt ... tous ces sujets sur lesquels planchent depuis des mois les femmes et les hommes qui ont rejoint Les Progressistes. Tous ces sujets sur lesquels les français attendent maintenant des réponses concrètes et sérieuses. Nous avons ce soir la confirmation d'être sur la bonne voie; une voie que nous a ouverte Nicolas Sarkozy dans le cadre de sa politique d'ouverture. Cette même politique qui, depuis plusieurs jours, aiguise la fébrilité de certains conservateurs qui ont laissé jaillir leurs critiques acerbes sur l'ouverture et la politique menée par Nicolas Sarkozy et François Fillon. Ce qui tue la France ce n'est pas l'ouverture mais le repli sur soi dont certains sont nostalgiques. Ce qui exaspère les français ce n'est pas l'ouverture mais le fait que certains croient encore à une France "bêtement clivée". La France de 2010 - celle qui a connu la crise et l'effondrement d'un système - n'est plus la même que celle de 2007. La France de 2012 (vers laquelle pointent tous les regards des partis de gouvernement) ne sera pas la même qu'aujourd'hui: ce sera une France en grande partie réformée, débarrassée de ces peurs de toucher à ses "monuments nationaux" que sont les retraites, l'éducation nationale ou la refondation de son économie. Les français ont perdu leurs repères et attendent des partis de gouvernement une attitude nouvelle: moins de clivage inutile, plus d'unité nationale comme demain sur le thème des retraites, plus de fraicheur et de volontarisme comme le démontre Nicolas Sarkozy, plus de courage en politique comme l'a prouvé Eric Besson (Président de notre mouvement) sur des sujets souvent sensibles mais qui interpellent la conscience citoyenne de chacun. Au sein de la Majorité, nous allons poursuivre ce travail de refondation des idées, des politiques et des modes de gouvernance au sein de notre pays et de l'Europe: aujourd'hui marque un nouveau départ pour les femmes et les hommes de Progrès, au sein de la Majorité, auprès d'Eric Besson et de Nicolas Sarkozy
L'INDIFFERENCE L'A EMPORTE CE SOIR ...
Posté par Progressistes
Publié le: 14-03-2010
Mise à jour: 14-03-2010
Par Bruno DELMAS, Délégué Général des ProgressistesLe Parti de l'Indifférence est arrivé en tête du premier tour de ces élections régionales. Une indifférence d'abord marquée par l' abstention record de ce scrutin: c'est là le seul vrai chiffre à méditer ce soir. Plus de 22 millions de français munis de leur carte d'électeur ne se sont pas déplacés dans les bureaux de vote. La région - nébuleuse institutionnelle - ne "leur parle pas", ne représente quasiment rien à leurs yeux. Nous touchons ainsi aux limites d'une décentralisation ectoplasmique à laquelle les français ne comprennent plus rien; d'où l'importance de poursuivre sur la voie de la réforme des collectivités territoriales sans laquelle la France ne pourra vraiment jamais se moderniser. Simplifions, Modernisons, Réduisons le nombre d'élus et mettons plus en responsabilité chaque équipe locale : la démocratie locale n'en prendra que plus de vigueur ! Une indifférence confirmée à l'égard des équipes en place : au final, ce seront moins de 15% des français qui auront voté pour les présidents sortants; c'est dire l'indifférence que ces "grands seigneurs" suscitent sur le terrain. Aucun engouement, aucun soutien massif !Indifférence enfin à l'égard de cette "politique des petites phrases", des "petits reniements" dont les français se sentent si éloignés et fondamentalement très lassés. Un exemple ? Il ne se passera pas un mois avant que le parti socialiste n'adoube à nouveau Georges Frêche et les "exclus temporaires" du Languedoc-Roussillon. Après avoir lancé des cries d'orfraies tout un mois durant, les socialistes ré-intégreront leurs amis languedociens sans la moindre hésitation (la primaire des présidentielles n'est pas trés loin ...). Enfin, personne ne va croire, ce soir, comme le parti socialiste le dira, que le score national constitue un vote sanction à l'égard de Nicolas Sarkozy et de la Majorité: personne n'est dupe, personne ne le croit ... forcer le trait sur cette caricature de politique ne fera qu'encourager une abstention plus forte encore. Le parti socialiste devrait donc modérer ses réactions, ce soir: les français ont exprimé qu'ils se sentaient loin des régions, des modes de gouvernance opaques instaurés par les équipes en place et, d'une manière générale, d'un jeu politique qui confond la politique nationale et l'action locale. Une action de terrain où la démocratie s'essouffle : un bilan finalement peu brillant pour les exécutifs locaux sortants.
Suivez les résultats du 1er Tour
Posté par Progressistes
Publié le: 14-03-2010
Mise à jour: 14-03-2010
Des économies régionales plus dynamiques !
Posté par Progressistes
Publié le: 28-02-2010
Mise à jour: 14-03-2010
Par Bruno DELMAS, Délégué Général des Progressistes
Notre message, Progressistes, est un message d’espoir : la France, malgré la crise qui a ébranlé l’économie mondiale, a tenu le choc. Nicolas SARKOZY et sa Majorité ont pris des mesures que l’Europe toute entière a non seulement saluées mais aussi suivies. L’avenir de la France se joue maintenant dans les régions : là où manifestement le mot « Economie » a été banni : • Economie au sens d’une gestion saine des finances publiques : nos régions sont très endettées, leurs charges de fonctionnement explosent et leurs impôts sont au maximum • Mais, surtout, Economie au sens de la création de valeur, de richesses et d’emplois : aucune des régions actuellement détenue par le PS n’a placé de thème de l’entreprise au cœur de ses projets. Une fois de plus, il semble que ce mot – entreprise – soit considéré comme un « gros mot » chez les barons locaux du parti socialiste : les aides apportées à la création d’emploi, à la mobilisation de nouveaux investissements eux-mêmes créateurs d’emploi, à l’export des PME, au renforcement de leurs fonds propres qui garantissent leur pérennité et leur indépendance à l’égard des banques prédatrices … tous ces sujets sont écartés d’un revers de manche. Comme si pour les élus socialistes, la richesse d’une région ne se concevait pas sur la création des richesses que seules les entreprises et le dynamisme de leurs dirigeants sont capables de porter… Les grandes régions européennes l’ont compris depuis longtemps : il n’y a qu’en France que nos régions sont autistes à ce genre de politiques économiques. Et pourtant, imaginez l’effet de levier que cette politique offrirait aux entreprises de nos régions si les élus en place relayaient, par exemple, l’engagement de l’Etat sur le Grand Emprunt !.. Combien d’entreprises, combien d’emplois seraient créés et, dans la même dynamique, combien de filières de formation pourraient sortir de leurs impasses actuelles pour s’orienter vers les secteurs les plus dynamiques de leurs régions.
UN ENGAGEMENT FORT DANS CHAQUE REGION !
Posté par Progressistes
Publié le: 28-01-2010
Mise à jour: 14-03-2010
Par Bruno DELMAS, Délégué Général des Progressistes
Notre engagement dans cette campagne est pour nous – Progressistes - l’occasion d’exprimer nos convictions, notamment, sur la réforme territoriale souhaitée par le Président de la République. Ce sujet est essentiel : réformer nos collectivités est une attente forte des français qui comprennent de moins en moins le "millefeuille" national, source d'impôts en plus et d'incompréhension sur le rôle de leurs élus et de leurs collectivités les plus proches. La modernisation de la France, la voie – juste – de sa réforme, passe par des collectivités modernisées, mieux organisées entre elles et par des finances publiques mieux encadrées et donc, une fiscalité locale plus supportable et plus juste pour les français. L’état dans lequel sont plongées nos régions de France témoigne de cette urgence à réformer des collectivités qui sont devenues de véritables usines à gaz, totalement budgétivores, aux effectifs pléthoriques, aux compétences de plus en plus floues au titre de cette « clause de compétence générale » (justement) qui autorise les présidents de région à s’occuper de tout et de n’importe quoi … dès lors que tout cela sert leur gloire et leur garantisse la photo du matin dans le journal local. Non, les régions de France ne doivent pas devenir des citadelles, encore moins, comme le prétendent les ténors socialistes, des « contre-pouvoirs organisés contre l’Etat et la réforme » ! Les régions de France doivent être, au contraire, les relais d’une politique nationale volontariste – comme celle que nous menons au sein de la Majorité – pour réformer l’économie de notre pays, moderniser notre pacte social et garantir le plein emploi dans une économie (heureusement) condamnée à renouer avec les pratiques vertueuses de l’entreprenariat, de l’initiative et de la création de richesse. Avec leurs impôts locaux à leur niveau maximum, avec leurs taxes sur les produits pétroliers à leur niveau maximum, avec leurs budgets de communication, avec leurs dettes … eux-aussi à leur niveau maximum, les élus régionaux ne créent aucune richesse : ils ne font que détruire de la valeur, hypothéquer l’avenir de leurs entreprises, anéantir les chances d’emploi de leur jeunesse. Alors, aussi difficile soit-elle à expliquer aux français, la réforme des territoires doit être placée au cœur du débat régional car elle est la clé d’une France qui se modernisera à l’unisson de la dynamique nationale et régionale. Moderniser nos collectivités, c’est aussi s’obliger à promouvoir une nouvelle génération d’élus et mettre fin à cet anachronisme « des barons locaux socialistes et de leurs suites ». C’est aussi tout le sens des listes de la Majorité auxquelles nous appartenons partout en France, à vos côtés, aux côtés de toutes les familles de la Majorité. Nous savons aussi que, durant cette campagne, de nombreux français interpellés par l’ouverture vont chercher à travers nous à comprendre ce qui a changé dans la Majorité et, en particulier, si cette ouverture est une réalité. A ces français qui nous écoutent, nous disons que l’ouverture est bien une réalité : • D’abord, traduite dans la politique menée par Nicolas SARKOZY ; une politique que de nombreux pays européens, y compris socialistes, soutiennent, revendiquent … suivent, même, comme cela a été démontré lors de la sortie de la crise : les régions de demain que nous gagnerons ensemble mèneront des politiques empreintes du même esprit d’ouverture . • Ensuite, nous disons à nos amis : Regardez ces listes ! Plus de 60% de renouveau, une large place faite aux jeunes, aux femmes, aux autres familles de la Majorité : tous ces ingrédients sont autant de preuves données aux électeurs de nos régions que nous sommes bel et bien dans une dynamique d’ouverture et de renouveau là où le parti socialiste est dans une logique défensive, de fermeture et de maintien des « baronnies ». Les français veulent que les choses changent : alors, ils comprendront vite qu’il faut faire confiance à ceux qui incarnent d’autant mieux le changement qu’ils acceptent eux-mêmes d’accomplir leur propre changement de culture, leur propre changement de génération, leur propre changement de politique … une politique ouverte, une politique diverse, une politique réaliste car menée par des élus de terrain, choisis parmi la base et représentatifs de toutes les tendances de la Majorité, de toutes les familles qui la composent et de tous les mouvements d’idée qui l’animent !
UN SUJET DE CITOYENNETE, TOUT SIMPLEMENT !
Posté par Progressistes
Publié le: 10-12-2009
Mise à jour: 11-12-2009
 Soucieux qu'ils sont d'être les seuls autorisés à avoir un avis sur tout et tout le temps, les représentants de la "Génération Morale" du Parti Socialiste voudraient faire croire, à qui veut l'entendre, que - ça y est ! - le débat lancé sur l'identité nationale a enfin tourné au vinaigre.Ce débat - à leur grande surprise - non seulement a pris une ampleur insoupçonnée mais, de plus, il leur a totalement échappé ! Les français adhèrent au débat - sans en faire non plus leur préoccupation quotidienne - et sont satisfaits de pouvoir y participer. Comme le dit Eric BESSON lui-même : " Je ne suis pas obsédé par le débat sur l'identité nationale. C'est un sujet important : il faut le traiter comme tous les autres sujets de cet intérêt !".Les quelques déclarations racistes et xénophobes - sans aucune réserve, condamnables - ne doivent pas faire oublier que ces milliers de français qui se sont emparés du sujet l'ont fait non par peur de l'autre ou par nationalisme spontané mais bel et bien parce que le sujet de l'identité est un vrai sujet citoyen, un de ces sujets qui dépassent tous les clivages. Il n'a rien à voir - même si certains le stigmatisent à dessein - avec le sujet de l'immigration ou de l'intégration: s'interroger sur son identité nationale ce n'est pas réfléchir à la politique migratoire, aux origines des cultes ou à la France multi-ethnique de demain. Ceux qui dénoncent de telles dérives en sont souvent en l'origine ... L'identité nationale c'est avant tout un sujet de citoyenneté, tout simplement. Quel rapport au pays, à ses valeurs, à ses symboles, comment articuler cette identité à toutes nos autres identités (culturelles, philosophiques, historiques ...) ? Parler d'identité nationale n'a rien d'exclusif car cette identité-là ne se substitue pas aux autres: elle n'impose le reniement d'aucune de nos appartenances, d'aucune de nos cultures, de nos traditions, de nos langues maternelles et régionales. Elle vient simplement donner un sens, une définition à notre place de citoyen dans une République forte où chacun est le dépositaire de nos valeurs essentielles que sont la Liberté, l'Egalité, la Fraternité et la Laïcité. C'est cette philosophie qui anime les échanges entre Les Progressistes et Eric BESSON. Tout autre débat, tout amalgame dangereux opéré à des fins purement politiciennes serait un coup sérieux porté à la vivacité de nos débats démocratiques.
UN GRAND PAS AUX ETATS-UNIS, UN AUTRE EN EUROPE !
Posté par Progressistes
Publié le: 08-11-2009
Mise à jour: 08-11-2009
Deux nouvelles majeures viennent marquer ce week-end de novembre: - les députés américains ont voté la réforme du système de santé proposée par Barack OBAMA. Une fois entérinée par le Sénat américain, plusieurs milliers d'américains bénéficieront enfin d'une couverture maladie universelle. Une réforme d'autant plus courageuse qu''il aura fallu faire face à la puissance des lobbys des compagnies d'assurance dont le monopole est désormais sérieusement écorné ! Ce vote est aussi un bel hommage à Ted Kennedy - militant de la première heure de cette réforme - que nous saluions, lors de sa récente disparition, comme un trés grand progressiste.
- les ministres des finances de l'Union Europénne ont relancé le débat sur la taxe Tobin ou comment faire contribuer les spéculateurs de tous bords aux besoins dictés par les nouvelles formes de solidarité ou de protection de l'environnement. La Grande Bretagne, plaque tournante de la finance, s'est prononcée en faveur d'une telle taxation à la condition que "tous les pays s'y alignent"...
Les Progressistes travaillent depuis de nombreux mois sur ces sujets. D'autres sujets (comme une nouvelle réforme de l'imposition ou la démocratie locale) figurent au coeur de nos travaux et des dossiers dont nous entendons bien débattre avec les autres partis de la Majorité Présidentielle, à l'occasion des prochaines consultations électorales.
L'IDENTITE NATIONALE : HERITAGE ET AVENIR DE NOTRE REPUBLIQUE !
Posté par Progressistes
Publié le: 25-10-2009
Mise à jour: 03-11-2009
Le débat sur l' identité nationale lancé par Eric BESSON figure, à sa demande, au cœur des travaux des Progressistes depuis plusieurs mois déjà. La République, ses symboles, l'histoire même de notre pays sont les fondements de notre identité. La France a produit les plus belles idées démocratiques, elle a ouvert la voie à de grandes libertés aujourd'hui encore inexistantes dans de nombreux pays ... Cultiver notre identité nationale, c'est revendiquer "toujours plus" pour l'expression de ses valeurs en France mais aussi à l'étranger. Être français dans une société mondialisée, c'est revendiquer une singularité que beaucoup de peuples nous envient. C'est ré-affirmer les principes chers à notre République (la liberté, l'égalité, la fraternité mais aussi, la laïcité). C'est se rappeler la France qui résiste, la France qui se réconcilie et qui construit (aussi, avec ses ennemis d'hier) l'Europe d'aujourd'hui, la vaste communauté de demain. L'idéntité nationale, c'est à la fois un héritage et une promesse d'avenir: celle de ne pas finir noyé dans un monde standardisé, dominé par le superficiel où, par exemple, l'avènement de réseaux sociaux encourage un "communautarisme" de mauvais aloi. Dans cette période charnière de notre histoire, être citoyen français nous donne peut-être plus de devoirs que d'autres peuples. L'héritage que nous portons, les valeurs que nos aïeux ont su faire émerger au devant de toutes les nations sont des atouts majeurs dans un monde qui perd ses repères, dans une société qui s'en cherche de nouveaux. Prenons l'exemple de la taxe carbone: on serait tenté de faire de ce sujet un dossier par trop technique et pourtant ... il est l'expression d'une volonté citoyenne (qui sera d'ailleurs de plus en plus assumée) de mettre en avant une part de notre identité désormais concentrée sur les problèmes environnementaux. Tel fut le cas, après guerre, de la sécurité sociale. Pour beaucoup de ces détracteurs de l'époque, une taxe de plus. Pour ses défenseurs, un moyen d'assurer à chaque citoyen une sécurité hors du commun en matière de santé. Près de 60 ans après, les Etats-Unis nous envient ce modèle qui fonde aussi l'identité nationale française. C'est aussi cela l'identité nationale: une citoyenneté à part entière qui assure un parfait équilibre entre les droits et les devoirs, là où certains pays n'imposent que contraintes et ne donnent aucun droit ... là, où d'autres ne revendiquent que des droits sans accepter la part de devoirs qu'ils imposent. Prendre sa part dans la culture de cette identité, dans la culture de cet héritage républicain et démocratique, c'est aussi participer à l'émergence de principes nouveaux qui garantissent à chacun encore plus de liberté, encore plus de fraternité et encore plus d'égalité. Traiter de l'identité nationale, pour les Progressistes, ce n'est pas traiter du passé mais bel et bien se préoccuper de l'avenir !Renoncer à cultiver cette identité, c'est se condamner à n'être considéré - au fond et à moyen terme - qu'en qualité de consommateurs ou de simples abonnés. Pourquoi avoir travaillé sur ce thème ? Certainement pas, comme se sont empressés de le crier certains, pour préparer une récupération de l'électorat "frontiste" mais bel et bien pour "commencer par le commencement": réconcilier les français et, notamment les jeunes, avec la politique. Car faire de la politique, c'est surtout parler de "choses simples et compréhensibles par tous"; notre citoyenneté en est le meilleur exemple. Notre identité, nos fondements républicains (ce qui définit nos droits et nos devoirs et donc, nos libertés), est certainement le sujet politique le plus accessible à tous. C'est pourquoi Les Progressistes ont considéré qu'il s'agissait d'un sujet majeur pour promouvoir une nouvelle politique en France. A vous, désormais, de nous accompagner dans ce nouveau débat !
NOTRE SOUTIEN A FREDERIC MITTERAND
Posté par Progressistes
Publié le: 10-10-2009
Mise à jour: 10-10-2009
Les attaques dont Frédéric Mitterand est la cible touchent à l'ignoble.
Le déchaînement de haine aveugle auquel nous assistons depuis plusieurs jours est indigne de notre pays. Passe encore que la première attaque fut lancée par le Front National : ses « sorties » sont aujourd’hui à l’égal de ses derniers scores électoraux … de très très bas niveau, en dessous du « niveau zéro » de la politique !
Il est plus grave encore. Que des « quadras » du Parti Socialiste, feignant la surprise de n’avoir pas lu un roman sorti en 2005, donnent l’écho aux nauséabondes accusations du Front National démontre bien l’état de détresse médiatique de certains dirigeants socialistes en mal de « vrais sujets », de reconnaissance aussi et, tout simplement, d’envergure. On ne se grandit pas en agissant avec bassesse.
Enfin, comment ne pas s’étonner qu’à la suite d’une telle caution donnée aux attaques du Front National par un parti dit de gouvernement, de petits « receleurs » de l’information s’autorisent à de puants amalgames lorsque le même Frédéric Mitterand - dont l’humanité est remarquable - adresse une lettre de soutien, un geste de solidarité à des familles amies touchées par le drame d’avoir à défendre des enfants qui ont failli aux règles élémentaires du droit et du respect de la personne humaine ?
Le summum est atteint aujourd’hui par les manifestations de ces intégristes – réunis à Bordeaux – prenant en otage l’innocence de leurs nourrissons pour fustiger un homme blessé, coupable d’avoir (dans une vie précédente) évoqué une « mauvaise vie » qui n’est pas pire que certaines et en tous cas pas aussi rebutante que l’image déplorable donnée par une frange du personnel politique de notre pays ces jours derniers… Dans ces moments difficiles, nous apportons notre soutien à Frédéric Mitterand; tout simplement.
CALAIS, CARREFOUR DE TOUTES LES DIFFICULTES ...
Posté par Progressistes
Publié le: 23-09-2009
Mise à jour: 27-09-2009
La fermeture de la Jungle de Calais n’aura pas fait de bruit qu’en France. Son écho, paraît-il, s’est porté jusqu’en Afghanistan …
C’est là-bas, qu’en grande partie, les filières de trafic humain prennent racine sur la misère et la détresse des hommes. C’est là-bas, qu’à l’enfer de vivre dans un pays menacé par la barbarie et l’intolérance, se rajoute l’atroce commerce des illusions perdues : celles de trouver asile en Europe ou dans n’importe quel autre pays industrialisé. Ces illusions ont un coût : selon les associations d’aides aux réfugiés, ces pauvres erres ont payé jusqu’à 15.000 euros pour gagner l’Europe, la France et, en vain, la Grande Bretagne, leur eldorado. 15 000 euros, c’est le prix payé – en général, plusieurs vies de labeur – pour vivre l’horreur de l’exil clandestin, les risques souvent mortels d’une aventure perdue d’avance … et l’impasse d’une frontière (dans notre cas, la Manche) bien souvent infranchissable. 15.000 euros – et 1000 euros pour quatre tentatives de passage à la frontière anglaise, une fois arrivé à Calais – c’est le montant exigé par les filières mafieuses qui prospèrent sur la misère de ces jeunes afghans qui fuient la guerre et tentent le tout pour le tout en vue de gagner la Grande Bretagne. Fermer la « Jungle de Calais » c’est d’abord mettre un coup d’arrêt au « fonds de commerce » des mafieux en tous genres qui ont fait de ce camp « la vitrine » de leur sombre marché. Fermer cette Jungle, c’est aussi démontrer que la France est un Etat de droit où ne prospère aucune zone de non-droit. C’est affirmer le principe républicain de protection de tous ; y compris ceux des étrangers en situation irrégulière. Aujourd’hui, plusieurs dizaines d’entre eux bénéficient de mesures positives comme l’instruction de leur demande d’asile ou encore la mise en œuvre d’un retour volontaire dans leur pays tandis que d’autres, soumis aux lois de notre pays et des conventions européennes, seront raccompagnés à leur point d’entrée sur notre espace communautaire ; leur dossier ne permettant pas une régularisation de leur situation en France. Personne, dans ce pays, n’est fier de voir autant d’individus vivre dans de telles conditions d’inhumanité, d’insalubrité, de fragilité … de soumission à ces lâches passeurs. Personne n’accepte que cette situation perdure au seul bénéfice des clans mafieux qui ont fait de la Jungle l’embouchure de leur triste commerce. La fermeture de la Jungle aussi médiatique soit-elle ne doit pas nous faire oublier l’essentiel : la France républicaine s’y est accomplie dans le respect des individus, des associations d’aide aux réfugiés et des habitants du Calaisis. Moins d’une semaine après, même si certains problèmes subsistent, cette opération a permis de faire la démonstration d’une action déterminée tant sur le terrain à proprement parler que sur le terrain politique.
Comme l’a souligné Eric Besson : « La France a chois le terrain de l’action contre celui du « laisser-faire ». La question d’une politique européenne de l’immigration, de l’intégration et de la coopération avec les pays en difficultés est désormais posée : mise en cohérence des politiques européennes, création d’un bureau européen d’appui à l’asile, révision de la convention de Dublin, aides aux pays européens en « première ligne d’immigration», développement de programmes de ré-installation des migrants, création d’une police européenne des frontières … C’est à nous, Progressistes, de prendre une part active dans ce difficile mais nécessaire débat.Bruno DELMAS | Délégué Général des Progressistes
TESTS ADN : LE BON CHOIX POLITIQUE
Posté par Progressistes
Publié le: 13-09-2009
Mise à jour: 16-09-2009
La décision d’Eric Besson de ne pas signer les décrets d’application « mettant en place la procédure d’identification par empreinte génétique des demandeurs de visa au titre du regroupement familial » est une bonne chose.
Sans revenir sur le détail des raisons « techniques » qui justifient cette décision, les Progressistes saluent cette position qui honore la France et sa tradition de terre d’accueil : aujourd’hui, notre pays est la deuxième nation au Monde en matière d’asile politique.
Depuis trois ans maintenant, en parallèle d’une politique ferme de lutte contre les filières de trafic humain, la France a régularisé la situation de nombreux travailleurs étrangers mais aussi de leurs familles. La « Jungle de Calais » - cet enfer sur nos terres – sera fermée dès cet hiver, mettant fin (nous l’espérons) à des situations de détresse humaine indignes de notre temps.
Nous sommes - et nous n’entendons pas grand monde le contester - en plein cœur d’une politique ferme mais véritablement juste en matière d’immigration et d’intégration. Le modèle français d’intégration républicaine (a contrario de la promotion d’un communautarisme dangereux) n’en est que mieux valorisé.
Cet équilibre fragile – le sujet est tellement sensible – constitue une réelle avancée sociétale et politique : les français ne sont pas xénophobes, ils savent la difficulté à maîtriser des flux que l’Europe n’a fait qu’amplifier … sans passion, sans excès, avec l’humanisme qui s’impose, ils ont repris confiance en une politique basée sur l’équilibre, le dialogue et la coopération avec les pays en difficultés, la compréhension des situations individuelles et, par conséquent, la nécessité de renforcer cet équilibre qui fait l’honneur de la France, en la matière.
La complexité d’application, le fait que ces procédures ne concerneraient au final que 0,01% des cas soumis à nos consulats à l’étranger valent-ils vraiment que notre pays sacrifie son image et la politique d’équilibre menée depuis bientôt trois ans ? Chez Les Progressistes, nous ne le pensons pas.
Nous sommes heureux que ces décrets ne soient pas signés et, qu’à la lumière des mesures prises et de leurs effets en matière d’immigration et d’intégration, la France décide d’en rester là : sur une ligne juste, humaine et équilibrée.
Bruno DELMAS | Délégué Général des Progressistes
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Tue, 27 Jul 2010 06:16:00 +0000
Le Premier ministre a justifié mardi matin, sur Europe 1, l'opération lancée au Mali contre les ravisseurs de Michel Germaneau. Une opération qui reste controversée. Il a promis de "traquer les terroristes et de les livrer à la justice", tout en écartant toute idée de "représailles". François Fillon : "La France ne pratique pas la vengeance"
Wed, 14 Jul 2010 06:04:00 +0000
L'intervention de Nicolas Sarkozy lundi soir sur France 2 n'a convaincu qu'un tiers des Français. Plus d'un sur deux a encore des doutes autour de l'affaire Woerth-Bettencourt. 57% des Français doutent encore après l'intervention de Sarkozy
Tue, 13 Jul 2010 09:23:00 +0000
Comme l'y avait engagé le président Nicolas Sarkozy, le ministre du Travail a annoncé mardi à la presse, à l'issue du Conseil des ministres, qu'il allait quitter ses fonctions de trésorier fin juillet. Woerth quittera son poste de trésorier de l'UMP le 30 juillet
Tue, 13 Jul 2010 04:52:00 +0000
La réforme a été présentée mardi en Conseil des ministres. Les syndicats, qui prévoient une large mobilisation à la rentrée, ont organisé dès mardi une réunion symbolique devant le ministère du Travail. Réforme des retraites : direction le Parlement... et la rue
Tue, 13 Jul 2010 04:25:00 +0000
La presse estime mardi matin que l'intervention du chef de l'Etat lundi soir sur France 2 a été plutôt réussie, mais beaucoup attendaient de plus amples explications. "Habile", "coup de maître"... mais pas forcément convaincant
Tue, 06 Jul 2010 13:45:00 +0000
Mardi, le président a évoqué à mots couverts les accusations lancées contre son ministre du Travail dans l'affaire Bettencourt. De son côté, le Premier ministre a contre-attaqué depuis Strasbourg. Pour le PS, Woerth n'est "plus légitime"
Tue, 06 Jul 2010 10:31:00 +0000
Mardi, le président a évoqué à mots couverts les accusations lancées contre son ministre du Travail dans l'affaire Bettencourt. De son côté, le Premier ministre a contre-attaqué depuis Strasbourg. Sarkozy dénonce les "calomnies", Fillon une "chasse à l'homme"
Sun, 04 Jul 2010 19:41:00 +0000
Selon ce sondage Viavoice, 75% des Français estiment que les mesures de réduction du train de vie de l'Etat sont insuffisantes et 60% jugent "choquant" le cumul de fonctions de ministre et de trésorier de l'UMP d'Eric Woerth. Près de 2/3 des Français jugent la classe politique corrompue
Fri, 02 Jul 2010 14:02:00 +0000
Le ministre du Travail dément être intervenu pour le remboursement de 30 millions d'euros dont a bénéficié Liliane Bettencourt en mars 2008 au titre du bouclier fiscal, comme l'a affirmé Mediapart jeudi. Woerth dit ne pas avoir donné "son aval" aux 30 millions versés à Bettencourt
Fri, 02 Jul 2010 07:25:00 +0000
Le ministre du Travail dément être intervenu pour le remboursement de 30 millions d'euros dont a bénéficié Liliane Bettencourt en mars 2008 au titre du bouclier fiscal, comme l'a affirmé Mediapart jeudi. Bouclier fiscal de Liliane Bettencourt : Woerth dément toute intervention
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